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La Cité interdite en poche

2017-09-14      Texte de Wang Yuncong    

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  • 《故宫社区》海报.横版.jpg

  • 《故宫陶瓷馆》手机APP海报.jpg

  • 《韩熙载夜宴图》App海报.jpg

  • 《皇帝的一天》海报.jpg

  • 《每日故宫》2.0版.jpg

  • 《清代皇帝服饰》服饰海报02.jpg

  • 《紫禁城祥瑞》.jpg

  • 《胤禛美人图》iPad应用宣传海报 (2).jpg

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Beaucoup de gens ont la chance d'admirer de près le Musée du Palais (la Cité interdite), mais personne n’a l’occasion d’y construire son propre hôtel, de remodeler les jardins ou de s’exercer au pinceau de calligraphie de l’empereur Qianlong de la dynastie Qing (1644-1911). Aujourd'hui, cependant, une application mobile intitulée « Communauté du Musée du Palais » permet de réaliser ces rêves dans une ville virtuelle reprenant le style architectural de la Cité interdite. 

La Cité interdite a servi de palais aux empereurs des dynasties Ming (1368-1644) et Qing. Elle a été rénovée pour former le Musée du Palais, qui a ouvert ses portes au public en 1925. Après des siècles de gloires et de déclins, le complexe impérial jouit d’une nouvelle vitalité grâce à internet. Il est aujourd’hui plus proche des gens ordinaires. Qu'est-ce qui a influencé ce processus ? 

  

La Cité interdite fait partie de notre vie  

Le bureau de l'équipe chargée des nouveaux médias pour le Musée du Palais est situé dans l'ancienne cuisine du Shoukanggong, la salle de la Longévité et de la Santé. Comme d'autres bureaux, il est rempli d'ordinateurs, de dossiers et de livres, mais la structure d'origine est entièrement protégée par des tableaux. 

Le compte officiel Weibo (l’équivalent chinois de Twitter) du Musée du Palais est suivi par des millions d’internautes. Il est encore plus populaire que ce à quoi l'on pourrait s'attendre, ce qui est exactement ce que Guo Ting et ses collègues espéraient. 

« Nous écrivons des messages sur le Musée du Palais depuis les débuts de Weibo », explique ce chef d'équipe. « Lorsque les microblogs sont devenus populaires en 2010, nous étions là. Notre musée classique a pu continuer d’offrir un regard frais. »  

Le compte officiel Weibo a été lancé comme une fenêtre pour quiconque souhaitait en savoir plus sur le Musée du Palais et pour montrer la vaste collection des familles impériales. L'ère des nouveaux médias a créé de bien plus de moyens de toucher le public que les cours arides des manuels scolaires. 

Les efforts de l'équipe ont produit des images vives et poétiques présentant une forte aura. Ils ont divisé les messages en thèmes comme « Beau printemps lumineux », « Été frais », « Automne brillant » et « Hiver chaud ». Des images de la Cité interdite sous de nouveaux angles sont également publiées régulièrement en ligne. 

« Nous voulons faire du Musée du Palais un mode de vie », explique Guo. « Nous voulons que notre travail numérique et notre plate-forme sociale fassent partie de la vie des gens, pour que la vie royale devienne commune. C'est notre objectif. » 

  

L’arrivée de jeunes talents 

L'équipe a préparé les plans de sa propre application mobile au second semestre 2012, au moment où les applications faisaient rage. L'arrivée de Zhuang Ying, qui travaille pour le musée depuis 2008 en tant que rédactrice en chef du site en anglais, a changé la donne. 

« Après l’université, j'ai voulu tenter le poste d'éditeur en anglais et j’ai déposé ma candidature » se souvient-elle. À l’université, elle s’était spécialisée dans la culture américaine. « Comme beaucoup de gens, je n'avais aucune idée de ce à quoi ressemblerait un travail au Musée du Palais. Certains proches ont pensé que j'avais été embauchée comme guide touristique. J’ai eu envie de montrer à tous les recoins les plus cachés du musée et les pièces les plus étonnantes de sa collection. Je sentais que les médias numériques pour mobiles étaient la meilleure façon de le faire. » 

Avec le gain de popularité des médias mobiles, de nombreux musées ont introduit des applications pour guider les visiteurs, mais pas le Musée du Palais. « Nous avons fait beaucoup de recherches et nous avons décidé qu'une application de guide serait une tâche ardue comprenant trop de variables », explique Zhuang. « Tout le monde le faisait, mais nous avons choisi de créer une application qui recommande certaines pièces de nos collections, puis nous avons approfondi notre approche à partir de là. » 

Il n'a pas fallu longtemps. En mai 2013, le musée a présenté « Les beautés de Yinzhen », une application axée sur douze concubines peintes au pinceau fin durant la dynastie Qing. L'application a donné des éclaircissements sur la vie des Qing à travers des présentations sur la dégustation de thé, la lecture, la méditation et l'admiration des papillons, ainsi que la décoration intérieure et l’arrangement d’une table. 

Au cours de la recherche et du développement, Zhuang Ying a parcouru tant de documentation que son bureau était recouvert de piles de livres d’un mètre de haut. Elle a vérifié les détails de tous les noms, dates et contexte dont l'application avait besoin, et tout était ensuite soumis à la validation d’experts de chaque secteur, y compris sur le maquillage et les bijoux, la céramique et les horloges. Elle rendu visite à des retraités éminents comme Hu Desheng, spécialiste des meubles chinois anciens, et Wang Lianqi, expert en calligraphie et peinture chinoise ancienne. Le premier a contribué aux légendes des meubles et ustensiles, et le second a mené des recherches textuelles sur les rouleaux suspendus et les poèmes qu’ils portaient en arrière-plan. 

Ces recherches approfondies ont permis d’aboutir à plus de 1 000 caractères chinois sélectionnés pour l'application. 

Alors que l'application « Les beautés de Yinzhen » était en cours de développement, Zhuang a invité des experts à l'examiner, ce qui a donné lieu à des débats animés sur des sujets tels que le matériau utilisé pour faire un pot en forme de coiffe de moine sur l’un des tableaux. Même des détails insignifiants pour la plupart des gens ont fini par l’obséder. Selon elle, il était de son devoir de fournir une authenticité confirmée par les experts pour rendre justice au musée et aux utilisateurs. 

  « Nous avons passé plus d'un an sur l'application avant sa sortie », explique-t-elle. « Nous ne pouvions pas publier un travail de mauvaise qualité parce que nous représentons le Musée du Palais, qui est l'essence de la culture traditionnelle chinoise et un témoignage vivant de son esthétique suprême. » 

L'application a été téléchargée 200 000 fois dans les deux semaines après sa sortie et a été citée comme l'une des meilleures applications chinoises de 2013 par l’Apple Store. 

  

Faire aimer le site d’une nouvelle manière 

La photographie est étroitement liée aux nouveaux médias. En 2014, Zhang Lin a été embauché en tant que photographe par le Musée du Palais après l’obtention de son diplôme du département d'archéologie de l'Université de Pékin. Il supervise les opérations du Micro Musée du Palais, et beaucoup de ses photos sont appréciées par le public. 

« J'ai étudié l'archéologie des dynasties Shang et Zhou (1600-221 av. J.-C.) à l’université », explique-t-il. « Ma connaissance des dynasties Ming et Qing était si médiocre que je connaissais à peine les noms des empereurs Ming. Peu après le début de ma carrière au Musée du Palais, j'ai été immergé dans cette période historique et j’ai été fasciné par les nombreux endroits du complexe architectural impérial qui restent inconnus du public. » 

« Mes premières photos étaient mauvaises », confie-t-il. « Je les prenais en suivant ma compréhension superficielle des sujets. Je pensais que ce palais impérial datant de 600 ans représentait un sentiment de perte, alors je me concentrais sur des coins sombres. Après avoir longuement discuté avec mes aînés, j'ai compris que l'histoire et la nostalgie ne forment pas l’essentiel du lieu. » 

Rapidement, il a commencé à publier des photos en ligne qui ont fait revivre la gloire des lieux avec un charme moderne : la floraison des magnolias au printemps, les nénuphars en été, les feuilles dorées en automne et les structures argentées en hiver. 

En trois ans, il a pris des photos de tous les coins du musée, mais les plus populaires viennent d'une journée enneigée en 2015. Il avait neigé toute la nuit. Le lendemain, un lundi au grand ciel bleu, alors que le musée était fermé au public, Zhang et un autre photographe ont demandé à entrer pour prendre des photos des trois grandes salles du trône. « Nous étions seulement tous les deux, à admirer les salles depuis la porte de l'Harmonie suprême », se souvient-il. « C'était magnifique : la cour devant la salle de l'Harmonie suprême brillait sous la lumière du soleil. » 

Deux de ses photos enneigées ont été partagées plus de 200 000 fois en ligne et sont devenues des publicités de fait pour le musée : plus de 80 000 personnes se sont présentées sur le site après une chute de neige en milieu de journée. 

Le microblog du Musée du Palais présente un monde de fleurs chaque printemps avec poésie. « Il y a beaucoup plus d'espèces ici que je le pensais, j'ai dû travailler dur pour étudier les plantes sur le site », reconnaît Zhang, qui est devenu une sorte de gardien du palais pour les amateurs de fleurs. 

La popularité du Musée du Palais a augmenté ces dernières années et l'équipe des médias numériques s'efforce de faire face à la demande croissante. 

« Pour certains, le Musée du Palais est juste une attraction touristique », admet Zhang. « Mais c'est beaucoup plus qu'un simple musée. Nous voulons offrir une fête visuelle à nos utilisateurs et fournir des informations fiables sur le site, afin qu'ils puissent l’aimer autant que nous. » 

  

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La Cité interdite en poche

2017-09-14      Texte de Wang Yuncong

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Beaucoup de gens ont la chance d'admirer de près le Musée du Palais (la Cité interdite), mais personne n’a l’occasion d’y construire son propre hôtel, de remodeler les jardins ou de s’exercer au pinceau de calligraphie de l’empereur Qianlong de la dynastie Qing (1644-1911). Aujourd'hui, cependant, une application mobile intitulée « Communauté du Musée du Palais » permet de réaliser ces rêves dans une ville virtuelle reprenant le style architectural de la Cité interdite. 

La Cité interdite a servi de palais aux empereurs des dynasties Ming (1368-1644) et Qing. Elle a été rénovée pour former le Musée du Palais, qui a ouvert ses portes au public en 1925. Après des siècles de gloires et de déclins, le complexe impérial jouit d’une nouvelle vitalité grâce à internet. Il est aujourd’hui plus proche des gens ordinaires. Qu'est-ce qui a influencé ce processus ? 

  

La Cité interdite fait partie de notre vie  

Le bureau de l'équipe chargée des nouveaux médias pour le Musée du Palais est situé dans l'ancienne cuisine du Shoukanggong, la salle de la Longévité et de la Santé. Comme d'autres bureaux, il est rempli d'ordinateurs, de dossiers et de livres, mais la structure d'origine est entièrement protégée par des tableaux. 

Le compte officiel Weibo (l’équivalent chinois de Twitter) du Musée du Palais est suivi par des millions d’internautes. Il est encore plus populaire que ce à quoi l'on pourrait s'attendre, ce qui est exactement ce que Guo Ting et ses collègues espéraient. 

« Nous écrivons des messages sur le Musée du Palais depuis les débuts de Weibo », explique ce chef d'équipe. « Lorsque les microblogs sont devenus populaires en 2010, nous étions là. Notre musée classique a pu continuer d’offrir un regard frais. »  

Le compte officiel Weibo a été lancé comme une fenêtre pour quiconque souhaitait en savoir plus sur le Musée du Palais et pour montrer la vaste collection des familles impériales. L'ère des nouveaux médias a créé de bien plus de moyens de toucher le public que les cours arides des manuels scolaires. 

Les efforts de l'équipe ont produit des images vives et poétiques présentant une forte aura. Ils ont divisé les messages en thèmes comme « Beau printemps lumineux », « Été frais », « Automne brillant » et « Hiver chaud ». Des images de la Cité interdite sous de nouveaux angles sont également publiées régulièrement en ligne. 

« Nous voulons faire du Musée du Palais un mode de vie », explique Guo. « Nous voulons que notre travail numérique et notre plate-forme sociale fassent partie de la vie des gens, pour que la vie royale devienne commune. C'est notre objectif. » 

  

L’arrivée de jeunes talents 

L'équipe a préparé les plans de sa propre application mobile au second semestre 2012, au moment où les applications faisaient rage. L'arrivée de Zhuang Ying, qui travaille pour le musée depuis 2008 en tant que rédactrice en chef du site en anglais, a changé la donne. 

« Après l’université, j'ai voulu tenter le poste d'éditeur en anglais et j’ai déposé ma candidature » se souvient-elle. À l’université, elle s’était spécialisée dans la culture américaine. « Comme beaucoup de gens, je n'avais aucune idée de ce à quoi ressemblerait un travail au Musée du Palais. Certains proches ont pensé que j'avais été embauchée comme guide touristique. J’ai eu envie de montrer à tous les recoins les plus cachés du musée et les pièces les plus étonnantes de sa collection. Je sentais que les médias numériques pour mobiles étaient la meilleure façon de le faire. » 

Avec le gain de popularité des médias mobiles, de nombreux musées ont introduit des applications pour guider les visiteurs, mais pas le Musée du Palais. « Nous avons fait beaucoup de recherches et nous avons décidé qu'une application de guide serait une tâche ardue comprenant trop de variables », explique Zhuang. « Tout le monde le faisait, mais nous avons choisi de créer une application qui recommande certaines pièces de nos collections, puis nous avons approfondi notre approche à partir de là. » 

Il n'a pas fallu longtemps. En mai 2013, le musée a présenté « Les beautés de Yinzhen », une application axée sur douze concubines peintes au pinceau fin durant la dynastie Qing. L'application a donné des éclaircissements sur la vie des Qing à travers des présentations sur la dégustation de thé, la lecture, la méditation et l'admiration des papillons, ainsi que la décoration intérieure et l’arrangement d’une table. 

Au cours de la recherche et du développement, Zhuang Ying a parcouru tant de documentation que son bureau était recouvert de piles de livres d’un mètre de haut. Elle a vérifié les détails de tous les noms, dates et contexte dont l'application avait besoin, et tout était ensuite soumis à la validation d’experts de chaque secteur, y compris sur le maquillage et les bijoux, la céramique et les horloges. Elle rendu visite à des retraités éminents comme Hu Desheng, spécialiste des meubles chinois anciens, et Wang Lianqi, expert en calligraphie et peinture chinoise ancienne. Le premier a contribué aux légendes des meubles et ustensiles, et le second a mené des recherches textuelles sur les rouleaux suspendus et les poèmes qu’ils portaient en arrière-plan. 

Ces recherches approfondies ont permis d’aboutir à plus de 1 000 caractères chinois sélectionnés pour l'application. 

Alors que l'application « Les beautés de Yinzhen » était en cours de développement, Zhuang a invité des experts à l'examiner, ce qui a donné lieu à des débats animés sur des sujets tels que le matériau utilisé pour faire un pot en forme de coiffe de moine sur l’un des tableaux. Même des détails insignifiants pour la plupart des gens ont fini par l’obséder. Selon elle, il était de son devoir de fournir une authenticité confirmée par les experts pour rendre justice au musée et aux utilisateurs. 

  « Nous avons passé plus d'un an sur l'application avant sa sortie », explique-t-elle. « Nous ne pouvions pas publier un travail de mauvaise qualité parce que nous représentons le Musée du Palais, qui est l'essence de la culture traditionnelle chinoise et un témoignage vivant de son esthétique suprême. » 

L'application a été téléchargée 200 000 fois dans les deux semaines après sa sortie et a été citée comme l'une des meilleures applications chinoises de 2013 par l’Apple Store. 

  

Faire aimer le site d’une nouvelle manière 

La photographie est étroitement liée aux nouveaux médias. En 2014, Zhang Lin a été embauché en tant que photographe par le Musée du Palais après l’obtention de son diplôme du département d'archéologie de l'Université de Pékin. Il supervise les opérations du Micro Musée du Palais, et beaucoup de ses photos sont appréciées par le public. 

« J'ai étudié l'archéologie des dynasties Shang et Zhou (1600-221 av. J.-C.) à l’université », explique-t-il. « Ma connaissance des dynasties Ming et Qing était si médiocre que je connaissais à peine les noms des empereurs Ming. Peu après le début de ma carrière au Musée du Palais, j'ai été immergé dans cette période historique et j’ai été fasciné par les nombreux endroits du complexe architectural impérial qui restent inconnus du public. » 

« Mes premières photos étaient mauvaises », confie-t-il. « Je les prenais en suivant ma compréhension superficielle des sujets. Je pensais que ce palais impérial datant de 600 ans représentait un sentiment de perte, alors je me concentrais sur des coins sombres. Après avoir longuement discuté avec mes aînés, j'ai compris que l'histoire et la nostalgie ne forment pas l’essentiel du lieu. » 

Rapidement, il a commencé à publier des photos en ligne qui ont fait revivre la gloire des lieux avec un charme moderne : la floraison des magnolias au printemps, les nénuphars en été, les feuilles dorées en automne et les structures argentées en hiver. 

En trois ans, il a pris des photos de tous les coins du musée, mais les plus populaires viennent d'une journée enneigée en 2015. Il avait neigé toute la nuit. Le lendemain, un lundi au grand ciel bleu, alors que le musée était fermé au public, Zhang et un autre photographe ont demandé à entrer pour prendre des photos des trois grandes salles du trône. « Nous étions seulement tous les deux, à admirer les salles depuis la porte de l'Harmonie suprême », se souvient-il. « C'était magnifique : la cour devant la salle de l'Harmonie suprême brillait sous la lumière du soleil. » 

Deux de ses photos enneigées ont été partagées plus de 200 000 fois en ligne et sont devenues des publicités de fait pour le musée : plus de 80 000 personnes se sont présentées sur le site après une chute de neige en milieu de journée. 

Le microblog du Musée du Palais présente un monde de fleurs chaque printemps avec poésie. « Il y a beaucoup plus d'espèces ici que je le pensais, j'ai dû travailler dur pour étudier les plantes sur le site », reconnaît Zhang, qui est devenu une sorte de gardien du palais pour les amateurs de fleurs. 

La popularité du Musée du Palais a augmenté ces dernières années et l'équipe des médias numériques s'efforce de faire face à la demande croissante. 

« Pour certains, le Musée du Palais est juste une attraction touristique », admet Zhang. « Mais c'est beaucoup plus qu'un simple musée. Nous voulons offrir une fête visuelle à nos utilisateurs et fournir des informations fiables sur le site, afin qu'ils puissent l’aimer autant que nous. »