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Xi Jinping au Fujian : Une grande attention et une réforme pragmatique pour le peuple

2017-11-16          

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« J’ai passé mes belles années de jeunesse au Fujian. » Xi Jinping a exprimé ses sentiments envers le Fujian à de nombreuses occasions publiques. « J’y ai passé dix-sept ans et demi. J’ai commencé à y travailler en 1985, d'abord dans la zone économique spéciale de Xiamen, dans la zone montagneuse de Ningde et dans la capitale provinciale Fuzhou, ainsi que pour le gouvernement provincial et le Comité du PCC. J'ai vécu le processus de réforme et d'ouverture du Fujian, qui est allé de l’avant avec détermination, apportant chaque jour des changements. J’ai noué une profonde amitié révolutionnaire avec les cadres et les résidents. »

 

L’élan de réforme

Le 3 septembre 2017, durant son discours au Forum des affaires des BRICS, le président chinois a exprimé sa grande affection pour Xiamen. « Xiamen est un port de commerce depuis l'antiquité et une porte d'entrée sur la Chine et sur la coopération internationale. Cette ville en bordure de l’océan accueille des visiteurs du monde entier. Au niveau personnel, Xiamen est l'endroit où j'ai commencé à travailler quand je suis arrivé dans la province du Fujian pour un nouveau poste en 1985. Aujourd'hui, Xiamen est une belle ville-jardin qui réussit une harmonie parfaite entre l'homme et la nature », a-t-il déclaré.

En 1985, Xi Jinping quitte le canton de Zhengding dans la province du Hebei pour devenir maire adjoint de Xiamen, sur la côte de la mer de Chine orientale. Le hasard fait qu'il prend ses fonctions le jour de son trente-deuxième anniversaire. « J'étais impatient d'y travailler parce qu'il y avait beaucoup d’opportunités pilotes pour la réforme économique et l'ouverture », se souvient-il.

En 1990, il devient secrétaire du Comité municipal du PCC de Fuzhou. Pendant son mandat, il avance l'idée d’élargir l’ouverture économique de la ville sur le monde extérieur, en formant un « triangle d'or » dans l'estuaire du Minjiang, avec l'ouverture du centre-ville de Fuzhou et la zone de développement de Mawei, et une progression vers le nord-est du Fujian.

Lors d'une réunion sur l'intensification des investissements étrangers le 2 avril 1994, il souligne que l'ouverture est un puissant moteur de progrès économique à Fuzhou, en raison de sa situation géographique.

« Fuzhou a obtenu tant de résultats fructueux en s’ouvrant sur le monde extérieur et en introduisant des investissements étrangers parce qu'elle n’a pas calqué son expérience sur celles d’autres villes », explique le président. « Elle a ouvert une voie avec ses propres caractéristiques basées sur sa réalité, et non pas en suivant des interprétations dogmatiques des directives du gouvernement central. »

Au cours de son mandat, il a éliminé de nombreux obstacles idéologiques et systématiques, et fait avancer la réforme des entreprises d'État. Il a effectué sept visites à Jinjiang, dans le sud-est du Fujian, pour revenir avec une théorie sur l'expérience de Jinjiang basée sur de nombreuses enquêtes et recherches, en soulignant l’orientation du développement économique au niveau du comté. Il a initié et dirigé la réforme du système de droit de propriété collective des forêts, lancé une campagne pour lutter contre la contamination des aliments, établi un modèle coopératif entre les départements et mis en place un mécanisme de supervision de l'agriculture à la sécurité alimentaire, entre autres actions.

 

L’élimination de la pauvreté

« Les gens s'intéressent à des questions plus urgentes et pratiques. En travaillant dur pour rendre le pays plus fort, leur mission a été de rendre la Chine prospère. Ils se consacrent à rattraper le retard du pays le plus rapidement possible et veulent s'assurer que la Chine figurera bientôt parmi les rangs des pays développés. Afin d'atteindre ces objectifs, tout le monde doit convenir que le développement de l'économie est notre priorité politique », a déclaré Xi Jinping dans l’épilogue de son ouvrage Sortir de la pauvreté.

En 1988, il est parti à Ningde, aussi dans la province du Fujian, en tant que secrétaire du comité préfectoral du PCC. Ningde était l'une des dix-huit zones les plus touchées par la pauvreté en Chine, et ses infrastructures étaient mauvaises. Pendant son mandat d'un an et onze mois, il a visité presque tous les villages et hameaux.

Il se souvient encore parfaitement de sa visite du canton de Xiadang dans le comté de Shouning, à une journée de route de montagne. « Je me souviens que le secrétaire du Parti du canton a coupé du bois pour nous frayer un passage. Nous avons pris un raccourci le long d'une rivière, chacun d'entre nous tenant une perche de bambou », explique-t-il. « Peu de cadres ont effectué des visites sur place parce que le canton était éloigné et les routes cahoteuses. J'étais le premier chef du Parti de la préfecture à visiter cet endroit. »

À cette époque, dans certains endroits du Fujian, en particulier dans les zones pauvres de l'est de la province, ceux qui vivaient dans les montagnes vivaient de la cueillette et ramassaient du bois de chauffage, ou vivaient près de l'eau et pêchaient pour se nourrir. Depuis des générations, ils habitaient dans des huttes ou sur des bateaux, en proie à la pauvreté et aux mauvaises conditions de vie.

Un petit bateau en bois pouvait être le seul abri des pêcheurs, d'une génération à l'autre.

Portés par le courant toute leur vie, les pêcheurs vivant sur le bateau formaient un groupe spécial, démunis de maisons et de terres. En voyant la situation, Xi Jinping a été très inquiet et a décidé de changer leur vie.

En 1997, alors qu'il était secrétaire adjoint du Comité provincial du PCC du Fujian, il a été grandement touché par un rapport d'enquête sur les conditions de vie selon lesquelles de nombreux villageois de l'est du Fujian vivaient encore dans des huttes. Rapidement, il a convoqué une réunion et dirigé une équipe dans les régions côtières et montagneuses de l'est de la province. Il a soumis un rapport au comité provincial du PCC à son retour, suggérant de résoudre les problèmes des ménages vivant dans des huttes ou sur des bateaux dès que possible.

À la fin de l’année 1998, il a présidé une réunion de terrain à Fu'an, relocalisant les pêcheurs sur la terre ferme. Quelques années d'efforts inlassables ont donné à ces pêcheurs une vie stable, loin de leurs jours de dérive sur l'eau, au début du XXIe siècle.

Au cours de ses années au service du Fujian, « le peuple » a été le terme le plus répété par Xi Jinping dans ses discussions avec ses collègues du gouvernement. « Ce n'est qu'en gardant le peuple à l’esprit et en tenant compte des gens à tout moment que nous pouvons obtenir leur soutien sincère », souligne-t-il. « Quelle que soit notre poste, nous devons agir au service du peuple, toujours soucieux de sa sécurité et de son bien-être. »

 

L’expérience du comté de Changting

Le comté de Changting, dans l'ouest du Fujian, est l'une des anciennes bases révolutionnaires, ainsi que l'un des points de départ de la Longue marche de l'Armée rouge (1934-1936). C’est aussi l'un des comtés qui souffre le plus de l'érosion de l'eau et des sols dans la grande région de terre rouge du sud de la Chine.

Le 27 novembre 1999, Xi Jinping, alors secrétaire adjoint du Comité provincial du PCC du Fujian et gouverneur exécutif de la province, a lancé une campagne pour maîtriser la perte de sols et collecter de l’eau.

En février 2000, la campagne figurait parmi les quinze projets bénéficiant aux habitants de la province, avec un fonds annuel de 10 millions de yuans provenant des départements concernés.

Le 13 octobre 2001, Xi Jinping est retourné à Changting, où il n'a pu s'empêcher de sourire en voyant le camphrier luxuriant qu'il avait donné et planté au printemps 2000. Le 10 juin 2004, il a reçu un panier d’arbouses de Changting, un cadeau de remerciement de la région autrefois touchée par l'érosion.

 Aujourd'hui, grâce à plus de dix années d'efforts, le Fujian est au premier rang national en matière de couverture forestière depuis des années, et est la seule province à bénéficier d'un environnement aquatique, aérien et écologique de qualité.

Ces expériences ne sont que quelques-unes des nombreuses initiatives de Xi Jinping pour le progrès écologique de la province. Du comté de Changting à l’ensemble du Fujian, il a pris des mesures pratiques pour la force de l’écologie serve l'économie, afin de mieux profiter aux générations futures. En 2000, au poste de gouverneur, il a avancé l'idée de faire du Fujian une province écologique. Le Fujian fait aujourd’hui partie du premier groupe de provinces de ce travail pilote.

En dix-sept ans et demi au Fujian, Xi Jinping a apporté une contribution remarquable, à la fois sur le plan théorique et pratique, dans plusieurs domaines importants comme la réforme, l'ouverture, le développement et la construction du Parti. Ses expériences professionnelles au Fujian ont aussi inspiré dans une grande mesure sa théorie et sa pratique de la gouvernance de la Chine.

 

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Xi Jinping au Fujian : Une grande attention et une réforme pragmatique pour le peuple

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« J’ai passé mes belles années de jeunesse au Fujian. » Xi Jinping a exprimé ses sentiments envers le Fujian à de nombreuses occasions publiques. « J’y ai passé dix-sept ans et demi. J’ai commencé à y travailler en 1985, d'abord dans la zone économique spéciale de Xiamen, dans la zone montagneuse de Ningde et dans la capitale provinciale Fuzhou, ainsi que pour le gouvernement provincial et le Comité du PCC. J'ai vécu le processus de réforme et d'ouverture du Fujian, qui est allé de l’avant avec détermination, apportant chaque jour des changements. J’ai noué une profonde amitié révolutionnaire avec les cadres et les résidents. »

 

L’élan de réforme

Le 3 septembre 2017, durant son discours au Forum des affaires des BRICS, le président chinois a exprimé sa grande affection pour Xiamen. « Xiamen est un port de commerce depuis l'antiquité et une porte d'entrée sur la Chine et sur la coopération internationale. Cette ville en bordure de l’océan accueille des visiteurs du monde entier. Au niveau personnel, Xiamen est l'endroit où j'ai commencé à travailler quand je suis arrivé dans la province du Fujian pour un nouveau poste en 1985. Aujourd'hui, Xiamen est une belle ville-jardin qui réussit une harmonie parfaite entre l'homme et la nature », a-t-il déclaré.

En 1985, Xi Jinping quitte le canton de Zhengding dans la province du Hebei pour devenir maire adjoint de Xiamen, sur la côte de la mer de Chine orientale. Le hasard fait qu'il prend ses fonctions le jour de son trente-deuxième anniversaire. « J'étais impatient d'y travailler parce qu'il y avait beaucoup d’opportunités pilotes pour la réforme économique et l'ouverture », se souvient-il.

En 1990, il devient secrétaire du Comité municipal du PCC de Fuzhou. Pendant son mandat, il avance l'idée d’élargir l’ouverture économique de la ville sur le monde extérieur, en formant un « triangle d'or » dans l'estuaire du Minjiang, avec l'ouverture du centre-ville de Fuzhou et la zone de développement de Mawei, et une progression vers le nord-est du Fujian.

Lors d'une réunion sur l'intensification des investissements étrangers le 2 avril 1994, il souligne que l'ouverture est un puissant moteur de progrès économique à Fuzhou, en raison de sa situation géographique.

« Fuzhou a obtenu tant de résultats fructueux en s’ouvrant sur le monde extérieur et en introduisant des investissements étrangers parce qu'elle n’a pas calqué son expérience sur celles d’autres villes », explique le président. « Elle a ouvert une voie avec ses propres caractéristiques basées sur sa réalité, et non pas en suivant des interprétations dogmatiques des directives du gouvernement central. »

Au cours de son mandat, il a éliminé de nombreux obstacles idéologiques et systématiques, et fait avancer la réforme des entreprises d'État. Il a effectué sept visites à Jinjiang, dans le sud-est du Fujian, pour revenir avec une théorie sur l'expérience de Jinjiang basée sur de nombreuses enquêtes et recherches, en soulignant l’orientation du développement économique au niveau du comté. Il a initié et dirigé la réforme du système de droit de propriété collective des forêts, lancé une campagne pour lutter contre la contamination des aliments, établi un modèle coopératif entre les départements et mis en place un mécanisme de supervision de l'agriculture à la sécurité alimentaire, entre autres actions.

 

L’élimination de la pauvreté

« Les gens s'intéressent à des questions plus urgentes et pratiques. En travaillant dur pour rendre le pays plus fort, leur mission a été de rendre la Chine prospère. Ils se consacrent à rattraper le retard du pays le plus rapidement possible et veulent s'assurer que la Chine figurera bientôt parmi les rangs des pays développés. Afin d'atteindre ces objectifs, tout le monde doit convenir que le développement de l'économie est notre priorité politique », a déclaré Xi Jinping dans l’épilogue de son ouvrage Sortir de la pauvreté.

En 1988, il est parti à Ningde, aussi dans la province du Fujian, en tant que secrétaire du comité préfectoral du PCC. Ningde était l'une des dix-huit zones les plus touchées par la pauvreté en Chine, et ses infrastructures étaient mauvaises. Pendant son mandat d'un an et onze mois, il a visité presque tous les villages et hameaux.

Il se souvient encore parfaitement de sa visite du canton de Xiadang dans le comté de Shouning, à une journée de route de montagne. « Je me souviens que le secrétaire du Parti du canton a coupé du bois pour nous frayer un passage. Nous avons pris un raccourci le long d'une rivière, chacun d'entre nous tenant une perche de bambou », explique-t-il. « Peu de cadres ont effectué des visites sur place parce que le canton était éloigné et les routes cahoteuses. J'étais le premier chef du Parti de la préfecture à visiter cet endroit. »

À cette époque, dans certains endroits du Fujian, en particulier dans les zones pauvres de l'est de la province, ceux qui vivaient dans les montagnes vivaient de la cueillette et ramassaient du bois de chauffage, ou vivaient près de l'eau et pêchaient pour se nourrir. Depuis des générations, ils habitaient dans des huttes ou sur des bateaux, en proie à la pauvreté et aux mauvaises conditions de vie.

Un petit bateau en bois pouvait être le seul abri des pêcheurs, d'une génération à l'autre.

Portés par le courant toute leur vie, les pêcheurs vivant sur le bateau formaient un groupe spécial, démunis de maisons et de terres. En voyant la situation, Xi Jinping a été très inquiet et a décidé de changer leur vie.

En 1997, alors qu'il était secrétaire adjoint du Comité provincial du PCC du Fujian, il a été grandement touché par un rapport d'enquête sur les conditions de vie selon lesquelles de nombreux villageois de l'est du Fujian vivaient encore dans des huttes. Rapidement, il a convoqué une réunion et dirigé une équipe dans les régions côtières et montagneuses de l'est de la province. Il a soumis un rapport au comité provincial du PCC à son retour, suggérant de résoudre les problèmes des ménages vivant dans des huttes ou sur des bateaux dès que possible.

À la fin de l’année 1998, il a présidé une réunion de terrain à Fu'an, relocalisant les pêcheurs sur la terre ferme. Quelques années d'efforts inlassables ont donné à ces pêcheurs une vie stable, loin de leurs jours de dérive sur l'eau, au début du XXIe siècle.

Au cours de ses années au service du Fujian, « le peuple » a été le terme le plus répété par Xi Jinping dans ses discussions avec ses collègues du gouvernement. « Ce n'est qu'en gardant le peuple à l’esprit et en tenant compte des gens à tout moment que nous pouvons obtenir leur soutien sincère », souligne-t-il. « Quelle que soit notre poste, nous devons agir au service du peuple, toujours soucieux de sa sécurité et de son bien-être. »

 

L’expérience du comté de Changting

Le comté de Changting, dans l'ouest du Fujian, est l'une des anciennes bases révolutionnaires, ainsi que l'un des points de départ de la Longue marche de l'Armée rouge (1934-1936). C’est aussi l'un des comtés qui souffre le plus de l'érosion de l'eau et des sols dans la grande région de terre rouge du sud de la Chine.

Le 27 novembre 1999, Xi Jinping, alors secrétaire adjoint du Comité provincial du PCC du Fujian et gouverneur exécutif de la province, a lancé une campagne pour maîtriser la perte de sols et collecter de l’eau.

En février 2000, la campagne figurait parmi les quinze projets bénéficiant aux habitants de la province, avec un fonds annuel de 10 millions de yuans provenant des départements concernés.

Le 13 octobre 2001, Xi Jinping est retourné à Changting, où il n'a pu s'empêcher de sourire en voyant le camphrier luxuriant qu'il avait donné et planté au printemps 2000. Le 10 juin 2004, il a reçu un panier d’arbouses de Changting, un cadeau de remerciement de la région autrefois touchée par l'érosion.

 Aujourd'hui, grâce à plus de dix années d'efforts, le Fujian est au premier rang national en matière de couverture forestière depuis des années, et est la seule province à bénéficier d'un environnement aquatique, aérien et écologique de qualité.

Ces expériences ne sont que quelques-unes des nombreuses initiatives de Xi Jinping pour le progrès écologique de la province. Du comté de Changting à l’ensemble du Fujian, il a pris des mesures pratiques pour la force de l’écologie serve l'économie, afin de mieux profiter aux générations futures. En 2000, au poste de gouverneur, il a avancé l'idée de faire du Fujian une province écologique. Le Fujian fait aujourd’hui partie du premier groupe de provinces de ce travail pilote.

En dix-sept ans et demi au Fujian, Xi Jinping a apporté une contribution remarquable, à la fois sur le plan théorique et pratique, dans plusieurs domaines importants comme la réforme, l'ouverture, le développement et la construction du Parti. Ses expériences professionnelles au Fujian ont aussi inspiré dans une grande mesure sa théorie et sa pratique de la gouvernance de la Chine.